En esperant que cela vous plaise.

Je suis loin d'être un grand écrivain, je n'écris pas façon Baudelaire ou Victor Hugo. Il vous faudra donc, vous contentez de mes petits écris; minables?

Je n'accèpte les pub que sur cet article, sur aucun autre. Merci.
Je ne préviens que les gens qui se trouvent dans mes amis.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 14:11

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 09:39

First.

First.
musique*

Le bras replié sous ma nuque, je contemplais le plafond jaunis de ma chambre faisant le vide dans mes pensées, nous sommes un dimanche matin, Je ne veux pas me lever, mais j'y suis malheureusement obligée. J'ôte mon duvet de mes jambes et enfile rapidement mon pantalon de pyjama ligné bleu et blanc pour homme qui traînait au bout de mon lit. J'attache négligemment mes cheveux en passant devant le miroir accroché derrière ma porte de chambre que j'ouvre délicatement.

Je marche le long du couloir et ouvre soigneusement la porte de la chambre de ma mère, elle dort. Je referme la porte et atterris dans la cuisine. Je mets du lait à chauffer dans une casserole et de l'eau dans une bouilloire puis j'allume la cafetière, j'attends quelques secondes. Je mets deux tranches de pain dans le grille-pain et répète mon geste encore deux fois. Je verse le lait dans une tasse où se trouvait du chocolat en poudre et mets cette tasse sur la table. J'ajoute une assiette avec deux tranches de pain grillées, je fais le café et répète ces gestes avec le café et les deux tartine. Je sors quelques secondes de la cuisine laissant chauffer l'eau. J'entre dans la chambre d'Holly, ma petite s½ur de sept ans, qui dormait à priori bien profondément. Je m'assied à ses cotés, la regardant quelques instants puis je passe délicatement ma main sur sa joue comme pour lui dire de se réveiller mais parfois, les mots sont inutiles. Elle ouvre difficilement les paupières et baille, me laissant une magnifique vue sur le fond de sa bouche. Je souris et lui explique rapidement, en trois mots, qu'il faut qu'elle se lève. Je lui embrasse la joue et sors de sa petite chambre. Je frappe à la porte de la chambre de ma mère, elle crie un « Ok » et je retourne dans la cuisine. Je m'assied à ma place habituelle. Je beurre ma première tartine et je laisse Holly s'assoire à mes cotés puis ma mère ensuite. Nous mangeons, sans parler, les yeux rivés sur nos assiettes.

Cette mauvaise ambiance règne à cause de la dispute à laquelle nous avons été confronté hier soir, ma mère et moi. Je débarrasse mon assiette, jette la moitié de chaque tartine dans la poubelle et nettoie ma place. Je pars dans la salle de bain, prendre ma douche et me laver les dents. Je reste une bonne demi-heure dans la baignoire, l'eau bouillant coulant sur mon corps. Je sors de ce sauna et m'enroule d'une serviette de bain blanche, posée sur le radiateur. Je sors de cette pièce et rentre dans ma chambre qui se trouvait a à peine trois pas. Je rentre et me sèche rapidement, j'enfile un short en tissu que je mets souvent pour traîner à la maison. J'enfile un tee shirt blanc, trop grand, mais peu importe, personne ne me voit ici. Je replace délicatement une mèche de cheveux qui me tombe constamment devant les yeux en place et vais regarder la télévision. Je m'installa sur le sofa, une jambe repliée sous mes fesses, l'autre pendant hors du canapé, je commençais à changer de chaînes puis je fini par tomber sur un télé film du dimanche, vous savez ces films ennuyeux qui passent aussi entre quatorze heure et seize heure les jours de la semaine?

Le regard dans le vide, je repense à ma vie, moi qui rêvais de partir loin, loin de cette ville qu'est Dortmund. Loin de tout ces regrets de tout, loin de tout. Vous avez déjà eu cette nostalgie qui vous reste en tête ces images qui défilent; comme une chanson qui ne veut pas sortir de votre tête; comme un vieux film muet en noir et blanc. Les minutes passent, les heures aussi. J'ai passé ma journée sur ce vieux sofa qui serait bon de mettre à la poubelle. Il est dix-neuf heure, je me lève et je rentre dans ma chambre m'assied sur mon lit. J'enfile une slim gris foncé et un tee shirt trop large pour moi puis je retourne sur le sofa, cette fois ci avec un sachet de chips entre les mains. Je finis ce paquet rapidement et entre dans ma chambre.

Je sors mon ordinateur portable du dessous de mon lit et l'allume. Je clique immédiatement sur l'icône Itunes et sur la chanson That's what you get de Paramore. Cette chanson qui défile dans ma tête depuis la première fois que je l'ai écouté. Des paroles simples, des accords simples mais si beaux. Je clique sur l'icône MSN et me connecte rapidement. Il n'y a personne d'intéressant avec qui j'ai envie de parler. Tant pis.

Je ferme l'ordinateur et sors m'asseoir sur le bord de ma fenêtre. Le vent froid de la fin de l'automne me brûle le visage. Si proche du vide, je contemple simplement le ciel noir parsemé de nuage plus clairs l'immensité de celui-ci fait peur à certains et fascine d'autre, je fais partie la deuxième catégorie. Je prends mon Ipod posé entre mes pieds nus, je l'allume et murmure les paroles de cette chanson Three days grâce Wake up. Une chanson qui me tourne dans la tête aussi, une autre. Je frotte mes mains comme pour essayer de me réchauffer. Je descends de la fenêtre et entre dans la salle de bains. Je me lave les dents en prenant mon temps, je me rince le visage même si je ne suis pas sortie, même si je ne me suis pas maquillée, comme souvent. Je vais me coucher. Il ne doit pas être plus tard que vingt et une heure mais tant pis, je m'ennuie. Je mets mon réveil et fini tant bien que mal à m'endormir, Ipod aux oreilles.



Abandonnes moi, au fond d'une ruelle sombre,
abandonnes moi seule, seule avec moi même
et laisses y moi crever.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:16

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 12:24

Second.

Second.
musique*

La sonnerie stridente de mon réveil me fais sursauté, me réveillant de ce rêve où tout était si parfait. Je me lève, pas une minute à perdre. Je cours presque dans la salle de bain, j'observe mon reflet dans le miroir. J'enlève mon pyjama et entre dans la douche. Je laisse couler l'eau sur mon visage pendant un petit instant comme pour me réveiller. Je sors de ma douche après m'être rincé les cheveux. Je les attache laissant retomber une mèche plus courte. Je commence à me maquillé. Un fard à paupière violet pale, presque rose puis du mascara effet volumineux et enfin du crayon noir se qui faisait ressortir la couleur de mes yeux, verts émeraude. Je file enfiler le premier jeans que j'avais sous la main, délavé et déchiré puis je mets un tee shirt avec un simple motif, blanc. Je prends un croissant que ma mère à dus acheter ce matin en se levant puis je mets un gilet et sors de la maison pour prendre la voiture. Après dix bonnes minutes de route je me dirige en vitesse vers le parking derrière le magasin dans lequel je travaille. J'arrive, pile à l'heure, ouf. Ma supérieure me donne tout de suite du travail, comme une impression qu'elle me déteste. Je passe ma journée à mentir aux gens en leur trouvant toutes les justifications possible, dans l'espoir qu'ils achètent un vieux bout de tissu Diesel, Levis ou Replay, hypocrisie profonde. Midi sonne, je dois tenir le magasin seule. L'heure ou le plus de monde arrive puisque c'est l'heure de la sortie des bureaux. Je laisse les gens regarder, ils m'interpellent de temps en temps pour trouver des habits spéciaux ou autre. Il est vingt heure passé, l'heure pour moi de quitter le magasin. Je sors & reprends ma voiture.

Cette journée, plate, m'a permise de réfléchir quelques instants et c'est décidé ce soir je quitte ma ville, ma maison, ma vie, ma mère et tout le reste et tant pis si je dois le regretter, tant pis si je ne sais pas où aller, ce soir, je pars.

Je rentre en vitesse, je fais mon sac, rapidement, balançant tout & n'importe quoi dedans : habits, ordinateur, portable, Ipod, chaussure, brosse à dent; des banalités. Je prends mon sac et le mets dans mon coffre. Je démarre la voiture et pars, pour une autre vie, un autre monde. Voilà déjà quelques temps que je roule sur cette autoroute, quelques station service, rien d'autre, rien. La nuit est tombée depuis quelques temps déjà, la pleine lune, ou presque. Un ciel noir, sans étoile. Je ne suis pas fatiguée, mais beaucoup trop excité. J'ouvre la fenêtre, monte le son, j'aime cette musique, je fredonne l'air et m'allume une cigarette. L'air frais me fouette le visage, je continue de rouler, les panneaux se multiplient. J'ai reçu quelques appels de ma mère, je n'ai pas décrocher et je ne décrocherais pas. Je détache mes longs cheveux blonds naturels et les coiffe rapidement d'un revers de main en me regardant dans le rétroviseur. Il se met à pleuvoir et moi, qui habituellement adore ce temps là, ne m'arrange pas, je déteste devoir rouler sous la pluie. Je roule encore, je regarde l'heure, minuit seize.

Je venais de perdre la notion du temps.


Je continue de rouler, la radio toujours à fond quand soudain ma voiture s'arrête, génial. J'essaye de redémarrer, en vain...Je décide de sortir, au point au j'en suis... Je marche le long de la route sur laquelle j'étais, c'est un peu comme au sud de la France vous savez, un immense fossé du coté de la route et de l'autre une façade. Je marche dans la direction ou j'allais avant cet incident, plusieurs voiture passe, aucune ne s'arrête, je suis complètement mouillée, c'est vrai que vu la salle gueule que je dois avoir, personne n'a réellement envie de s'arrêter. Je marche encore quelques mètre lorsque je vois une grosse voiture noire s'arrêter à quelques mètre devant moi. Je marche un peu, c'est lorsque j'arrive à coté de la voiture que la vitre teinté se baisse. Je tourne la tête pour observer la personne assise au siège conducteur, plutôt jeune à priori mais malgré ma bonne vue, la nuit m'empêche de voir son visage bien détaillé...

-Bonsoir.
-Euh, salut...
-Qu'est ce qu'une jolie fille fait sur une départementale à ces heures ci ?
-Sa voiture à sûrement du lâcher...
-Elle a besoin qu'on la dépose ?
-Elle ne sais pas ou elle va, on ne peut pas la déposer...
-Tu vis par là ?
-Non, je vis à quelques kilomètres.
-Tu sais ou dormir ce soir au moins ?
-Non, pas vraiment, répondis-je en souriant.
-Tu veux venir chez moi ?
-Tu n'as pas la tête d'un psychopathe, je peux toujours essayer.


Ma remarque t'arrache un petit rire, je monte dans ta voiture, puis nous allons à ma voiture, je prends mon sac, puis, sans un mot tu nous dirige chez toi.

Une propriété plutôt... magnifique, sublime, une villa comme des million de personnes souhaiterai en avoir. Grande, moderne, blanche...

Tu vas te garer puis vins m'ouvrir la porte, je te remercie d'un sourire, tu prends mon sac puis nous avançons jusqu'à la porte d'entrée. Tu ouvres la porte et, à mon plus grand étonnement, tout est allumé... Quelques seconde après avoir fermer la porte, nous pouvons entendre quelqu'un ronchonner puis tu te mis à rire en voyant la tête que je faisais, tu m'expliques que tu vit avec ton frère.

Au faite, maintenant que nous sommes à la lumière, je te distingue beaucoup mieux ; tes yeux marrons clairs, ta mâchoire contractée, ton piercing qui orne ta lèvre inférieur.

Nous allons nous installer dans ton canapé puis, tu m'amènes une serviette de bain puis une bouteille de bière, vous savez cette boisson légèrement alcoolisé à consommer avec modération... J'accepte en souriant puis tu t'es soudainement présenté, me donnant ton prénom, Tom, je t'ai répondus par le mien " Taylor", tu l'as complimenté en me complimentant secrètement puis je t'ai alors remercié...

Nous nous présentions l'un à l'autre, toi à moi. Nous avons presque le même age, j'en ai dix huit, bientôt dix neuf, tu en a dix neuf, vingt dans quelques mois. Puis ton frère est descendu se méfiant de moi comme de la peste. Il demande à te parler, et en t'excusant, tu t'éclipses.

Je vous entends hurler, je l'entends te crier que tu n'es pas raisonnable, que tu n'as pas le droit et que tu le sais, d'amener quelqu'un ici sans le demander à un certain Toby, puis il te demande ce que va en penser Mélissa quand elle arrivera. Tu lui réponds qu'ici c'est chez toi et que je suis loin d'être une écervelé puis que Mélissa pourra penser ce qu'elle voudra. Il souffle puis remonte, là ou il était en train de ronchonner quand nous sommes arrivée.

Tu reviens, tout sourire, t'excusant une énième fois, me demandant si j'ai froid, si je suis fatiguée, où autre. Je te réponds négativement, tu souris puis tu me demandes si je veux me changer, puisque mon tee shirt était transparent, la cause : L'eau, la pluie. Je rigole en lui répondant que ce n'est pas une mauvaise idée. J'ouvre mon sac en sors mon short et mon tee shirt, que je mets souvent pour traîner. J'enlève mon jean rapidement puis enfile dans la seconde qui suit mon short, ainsi que mon tee shirt, après tout, je ne suis pas pudique puis, tu as déjà du voir quelques filles en sous-vêtement. Je ferme mon sac qui était au pied du canapé, puis me tourne vers toi, tu me regardes, un sourire accroché aux lèvres, je souris et te demandes si tu es fatigué, tu me réponds que non, je te demande ou je vais dormir, puis tu me réponds que tu n'y avais pas pensé, mensonge, qu'il n'y a que deux chambres, je te réponds que je peux dormir sur le canapé, que cela ne me dérange pas, mais tu me réponds que, je suis ton invitée & que tu me laisses ton lit, je te remercie, gênée mais satisfaite. Nous partons dans la salle de bain, nous laver les dents, puis nous finissons par aller nous coucher. Toi sur le canapé de ta chambre, moi dans ton lit, respirant ton odeur, une dernière fois.

Abandonne-moi,
Comme on abandonne un vulgaire objet.
Mais n'oublie pas que, cette fois, je suis ton objet.

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:12

Modifié le samedi 15 novembre 2008 16:15

Third.

Third.
musique*

Je me réveille le lendemain matin, lentement, j'observe la chambre dans laquelle je suis, ce n'est pas la mienne, ces draps ne sont pas les miens, puis je me rappelle alors de la journée d'hier, en y réfléchissant bien, ce n'était pas très prudent, mais au final, tout c'est bien passé. J'examine la situation lorsque je me rend compte qu'un bras est posé sous ma poitrine en m'entourant la taille, ton bras me serrait la taille comme si tu ne voulais pas que je m'échappe de cette étreinte. Je ne bouge pas durant quelques secondes, fixant la fenêtre, ce ciel gris, nuageux et peut être même pluvieux me donne un air de légèreté, j'aime ces couleurs sombres et tristes. Je décide de me tourner pour t'observer, mais à priori, tu as eu cette idée bien avant moi, puisque tes yeux sont déjà ouverts, tu souris me voyant à cette heure là, mi-endormis, mi réveillée. Mais je pourrais te dire Tom, que tu es dans la même situation, tes dreads attachées, les yeux mi-clos, tes lèvres closes. Parfois il n'y a pas besoin de parler pour se faire comprendre. Tu souris puis, je me rappelle que...

-Tu ne dormais pas sur le canapé ?
-Si, mais tu sais quand une jolie fille dort dans mon propre lit, je me sens frustré de devoir dormir ailleurs c'est pourquoi j'ai préféré te rejoindre.

Je souris, encore puis me redresse, je suis assise, là, dans tes bras, ta main posée sur le haut de ma cuisse. Puis, soudain, quelqu'un frappe à la porte de ta chambre, tu te lèves embrassant ma joue, comme si nous étions ensemble, comme si... puis tu vas ouvrir, Bill, ton frère entre dans la pièce et te regarde comme pour t'interroger de ma présence dans ton lit, tu souris comme pour lui faire comprendre que oui, il c'est passé quelque chose, alors je m'empresse de lui dire, comme affolée qu'il ne s'est rien passé. Il me dévisage, encore... ça deviendrait presque une habitude chez lui. Je déplie mes genoux puis me rallonge dans ton lit là ou ton odeur naturel est reine. Un léger rire se fait entendre, le tien. Je souris sans que tu ne puisses me voir, la tête enfouie sous les draps. Tu enlèves la couette et me dit qu'il faut que je me lève, je souris et te pars dans la salle de bain, ta salle de bain alors que moi je reste là, dans ton lit vide de tout, vide de toi et je me rendors.

Je me réveille, je n'ai pas dormis plus de dix minutes, l'eau coule dans ta salle de bain, je prends la télécommande se trouvant sur la table de chevet et allume la télé, il doit bien y avoir une centaine de chaines, je cherche un film intéressant et fini par tomber sur quelque chose d'à peu près potable. Avant que je n'ai le temps de comprendre le début du film, la porte s'ouvre derrière tes pas. Je t'observe Tom, alors que toi tu sèches ta nuque à l'aide d'une serviette de bain, j'observe ton torse dégoulinant, tes jambes fines...

Tu lèves soudainement la tête et me regarde en souriant, tu me montres du regard la salle de bain, libre; comme pour me dire d'y aller, alors je me lève, et j'entre à l'intérieur ralentissant devant ton corps presque nu. Je ferme la porte d'un revers de main et entre dans la douche enlevant mes seuls vêtements. Je me lave de la tête aux pieds comme pour me laver de tout, des sentiments que j'éprouve à l'égard de ma famille et du reste. Je sors de la douche prend une serviette que je venais de trouver en fouillant des les quelques placards de cette salle de bain puis, essuyant la buée qui s'était formé sur la vitre, j'observe mon reflet. Je sèche mes cheveux et avec la serviette et ouvre la porte, tu avais pris ma place dans ce grand lit. Tu me regarde de haut en bas, presque vêtue de rien, une serviette m'arrivant à mi-cuisse, plus haut encore, plus haut. Je prends quelques affaires dans mon sac, mes sous vêtements et mes vêtements et retourne dans la salle de bain, te souriant, toujours, toujours.

Nous sommes à la cuisine, tu manges comme si cela faisait des années que tu crevais la dalle. Je te regarde, buvant mon verre de jus d'orange que tu m'as gentiment servis. Ton frère n'est pas encore là, il se prépare depuis déjà bien longtemps. Tu finis de manger puis, tu me demandes ce que j'ai envie de faire, aujourd'hui. Je ne sais pas donc je ne te réponds pas, je baisse la tête et réfléchis, puis tu me proposes différentes activités comme faire les magasins, aller au cinéma, passer la journée à visité Berlin ou simplement regarder un bon film à la télé. Je te propose d'aller faire les magasins et de visiter en même temps, tu rigoles et accepte.

Voilà déjà quelques heures que nous marchons, que tu m'achètes des tas de vêtements ayant des prix exorbitants, que tu choisis, tu prends de tout: De l'élégant comme du vulgaire où simplement du normal. J'accepte tout puisque, tu m'as expliqué que " lorsque l'on connait Tom Kaulitz, on porte de tout. " Je rigole, nous rigolons puis nous allons nous poser à un café dans la rue principale de Berlin. Tu nous commandes deux chocolats chauds puis je te pose cette question que je me pose depuis la première fois que j'ai vus ta voiture.

- Comment tu fais pour avoir autant d'argent, j'ai l'impression de t'avoir déjà vu quelque par?

Tu ricanes, ma question avait été posé d'une façon maladroite mais directe, puis tu me regardes et me réponds que tu es guitariste connu internationalement.

Ne serais tu pas un peu vantard Tom?

Puis nous nous levons et repartons ornant les murs de Berlin. Le ciel bleu, sans nuage commence à se couvrir, nous rentrons, à pied, complètement mouillés, puisqu'il n'allais "pas pleuvoir" m'avais-tu dis. Tu ouvres la porte à toute vitesse, lançant pratiquement les sacs sur le carrelage de l'entrée, tu Tu souris puis, j'entre après toi & ferme la porte d'entrée. Ton aimable frère arrive dans l'entrée puis demande froidement ce qu'il y a dans les sacs, puis tu lui réponds gentiment qu'il me fallait du nouveau dans ma garde robe, il sourit & me demande de lui montré lorsque je serais "...séchée". Je souris & j'accepte. Tu me regardes et souris Tu me prends les sacs des mains et m'emmène dans ta chambre en me tirant par la main, je souris puis tu ouvre la porte de la salle de bain, Tu me pousses dedans et referme la porte derrière toi. Je te regarde, tu es là assis sur le rebord de la baignoire. Levant un sourcil, je te regarde alors que tu me regardes, nos regards se croisent, je rougis et machinalement, je baisse la tête , comme honteuse de t'admirer, Tom. Ton petit rire fait taire le silence, tu me donnes la première tenue, ta préféré m'avais tu dis. Je te dis d'aller chercher ton frère, tu soupir et sors de la salle de bain. Je souris puis enfile le short troué, sale et usé m'arrivant plus encore que la mi-cuisse, j'enfile ensuite le décolleté plongeant que tu m'as donné. Je me regarde dans l'immense miroir de ta salle de bain. C'est plutôt... vulgaire, mais il faut le dire, tu as du gout Tom. Je sors de la salle de bain, m'apprêtant à t'appeler mais tu enfin, vous... vous étiez déjà assis sur ton lit. Ton frère rigole et sans complexe s'exprime d'une façon tout aussi vulgaire que ma tenue: " Elle est bonne". Puis vous me regardiez comme un vulgaire objet, un bout de viande, quand allez vous enfin vous jeter dessus? J'avais cette envie de vous dire que moi aussi je suis là, j'entends aussi ce que vous dites. Tu souris, puis léchant ton piercing, tu réponds: " C'est clair".

Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre.


Je vous regarde, vous comprenez rapidement que la façon dont vous parliez de moi, bien que très flatteur, ne m'a pas plus. Vous me regarder encore, puis ton frère sort de ta chambre, enfin.

- Demain, avec Bill, on va aller au studio, tu voudras venir?
-Pourquoi pas.

Il y a toujours le revers de la médaille.
Il est possible que je sois, le tien.

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 13:52

Modifié le mardi 25 novembre 2008 13:39